Blackbird reloaded ... ailleurs
Pour information :
It's only blog & Roll but I like it. Juste quelques fragments de vie comme vus dans les éclats d'un miroir brisé, quelques coups de coeur et de gueule. Hope You will like it to - welcome. Toute ressemblance avec des personnes ou évènements existant ou ayant existé ne serait aucunement pure coïncidence.
Pour information :
Je cherche à adopter un chien. Je pense qu'à l'automne, j'irai à la SPA trouver mon bonheur. Sauf si d'ici là un lecteur cherche à placer une portée, un foyer pour un toutou qu'il ne peut pas garder et souhaite voir bien traité. Car bien traité, il le serait, chez moi. Je vous dirais bien de demander à Bill le chien, mais là ou il est, il risque de ne pas répondre, le pauvre. Il me manque beaucoup, mais je pense qu'outre une compagnie, un clou chasse l'autre (comme le dit le dicton).Tenir coûte que coûte. Parler, crier, hurler s'il le faut, mais tenir.
à A, M et S, puissent-ils ne pas avoir à creuser.


Non, ne troublez pas le sommeil des fonctionnaires. Parcequ'ils pourraient être de mauvaise humeur. Et s'il s'agit de votre percepteur, ce serait gênant.


La tête dans les étoiles, oui, ou plus exactement dans la nébuleuse de la tête de cheval (galaxie d'Orion). Et pourtant, si vous joignez un jour une bande d'astronomes amateurs, vous risquez d'être déçus. Nulle poésie, ni cantate de Bach : des angles en minutes, secondes et dixièmes, quelques "Oh, t'as vu cette configuration ?" ou encore de "Trop de pollution nocturne, ce soir".
Vous pouvez me croire, j'ai fait l'expérience. Imaginez l'astronome dans "Tintin et l'étoile mystérieuse", les amateurs que j'ai eu l'occasion de cotoyer sont les même : une bande de têtes grossies trop vite, incapables de simplement se réjouir du spectacle d'une magnifique nuit d'été.
Lorsque ce soir, vous sortirez prendre un peu le frais, levez donc la tête, je suis sûr que vous, vous l'entendrez, cette cantate de Bach.
Blackbird.

La propriété, c'est du vol. Voici ce que disait Proudhon, le père de l'anarchie.
Voulez vous savoir la cérité? Je suis assez d'accord. Du moins je serais assez d'accord pour remettre en cause le système bancaire et financier de notre beau monde. Juste histoire que les riches blancs donnent un peu d'argent aux pauvres petits africains, afin que ceux-ci puissent se soigner contre le Sida ou se mettre quelque chose sous la dent. Ou, plus près de nous, que l'on ne puisse plus voir de gens être saisis par un vilain huissier simplement parcequ'ils ont perdu leur boulot.
Vous me direz qu'en prenant l'avion, maintenant, on donne (un petit) quelque chose sur le prix du billet. Foutaise que celà, autant mettre un emplâtre sur une jambe de bois. Je ne suis pas pour la violence, Bonnot ne me plait pas particulièrement, mais je ne vois qu'une seule vrai solution : la propriété, c'est du vol. Et que chacun donne à la société selon ses moyens, sans en tirer quelque avantage que ce soit.
Blackbird anarchiste.

Mon plus grand régal : l'oeuf coque, sel de Guérande et mouillettes. Cuisson 3 minutes et demi, de sorte que le jaune soit liquide, coulant, et enrobe bien les mouillettes. Le pain ? Campagne, bien entendu, une belle miche, de sorte que je puisse faire de longues mouillettes. Je ne suis pas pour le poivre, je trouve qu'il masque un peu les saveurs si subtiles du jaune. C'est étrange comme les meilleures choses sont souvent les plus simples*. Blackbird.
* et les plus difficiles à réussir parfaitement.

Une Fécondation In Vitro (FIV) est un tel parcours du combattant que ça peut en devenir une épreuve pour le couple. Lorsque le désir d'enfant devient si fort qu'on entame une FIV, c'est surtout une preuve d'amour. Car c'est long, c'est dur, c'est aléatoire - le taux de réussite n'est que de 15 %.
Car si Amandine, le premier bébé eprouvette au monde, a maintenant 24 ans, combien de parents déçus, combien de couples qui, à l'issue de la sixième tentative* devront tester leur amour, leur solidité.
Mais pour les autres, pour les quelques élus qui se voient courronnés de succès, c'est le début du bonheur et d'une route non moins cahotique : enfanter dans la douleur (merci, Eve, d'avoir croqué la pomme!), se lever plusieurs fois par nuit, les premières dents. Puis viendront les bêtises à l'école (ou ailleurs), les inscriptions au judo ou à la danse, les redoublements voir les renvois du lycée.
Je suis admiratif devant des aspirants parents prêts à se lancer dans le parcours du combattant de la FIV et leur souhaite à tous de posséder tout l'amour qu'il faut pour surmonter les épreuves, les déceptions, les incertitudes avant, peut être, de connaitre le bonheur.
Blackbird.
* pour des raisons de santés, les tentatives de FIV sont limités à 6.

Je me souviens que je rentrais très très vite de l'école et me précipitais sur le téléviseur, pour voir les retransmissions de la première mission Appollo sur la lune, celle ou Armstrong prononça une phrase devenue mythique : "c'est un petit pas pour moi mais un bond de géant pour l'humanité".
Je me souviens du module lunaire, du char lunaire, des bonds de 6 mètres, des reflets dans les visières des casques des cosmaunautes, des morceaux de roche lunaire rapportés par Aldrin, Armstrong et Collins. Je me souviens encore de l'amerissage, les trois parachutes ouverts en corolles colorées derrière la capsule lunaire.
Je me souviens enfin de ma grand mère persuadée qu'il s'agissait d'une fiction et qui soutenait mordicus que jamais personne n'irait jamais sur la lune. Et pour quoi faire, en plus? Quelle idée, Grand Dieu.
Je me souviens de tout cela comme si c'était hier tant c'était extraordinaire, tant les images en noir et blanc que diffusait notre vieille télé semblaient magiques. C'était en 1969, j'avais 6 ans.
J'en suis encore émerveillé, j'en ai encore la tête dans les étoiles. Et chaque fois que, dans un beau ciel d'été, je vois la lune, je lui adresse un grand sourire, la salue et lui demande si le drapeau américain flotte toujours, la-haut.
Blackbird.


Il fait chaud ? Oui, n'est-ce pas. Trop chaud pour boire de l'alcool qui vous assome très vite. Et puis il y en a marre de boire de l'eau sans relief ou des sodas pas bons, pleins de sucre et qui plus est, super chers.
Rassurez vous, j'ai LA solution.
Dans votre cave, vous avez bien quelques bouteilles vides, voir même des bocaux. Alors voici la recette pour un litre de thé glacé home made, super facile et pas cher du tout.
Prenez un demi citron, vous le coupez en morceaux selon votre humeur, mais de sorte à ce qu'ils passent aisément par le goulot de la bouteille que vous avez prévue.
Ajoutez du sucre si vous le souhaitez - j'en met un morceau par litre, mais c'est comme on aime. De toute façon, si après vous trouvez qu'il en faut plus, vous pourrez en rajouter.
Remplissez la bouteille d'eau froide.
Mettez du thé (un sachet ou 1 cc en vrac*) directement dans l'eau froide. Fermez la bouteille et placez la au réfrigérateur. Laissez macérer pendant une douzaine d'heures.
Le lendemain, vous avez un thé glacé sans chauffer d'eau, dosé comme vous le souhaitez et quasiment gratuit**.
Vous pouvez si vous le souhaiter rajouter un peu de tout ce qui vous plaira : épices à vin chaud, par exemple (il y a de l'écorce d'orange, dedans, c'est bon), un sachet de tisane de votre choix, en plus du thé, de la cannelle, du clou de girofle etc.
Le lendemain, c'est bien frais, c'est comme on aime*** et à consommer sans aucune modération****.
Blackbird.
* si en vrac, prévoyez une passoire pour le service.
** je ne suis pas radin, mais vu les prix pratiqués ...
*** c'est comme on aime, oui, il faut tatonner un peu pour trouvé les dosages qui vous conviennent.
**** si, juste une, prévoir des toilettes à proximité si l'on abuse.
photo : Chez ElodieVoilà un moment que je ne vous avais pas parlé de bouffe. Oui, je sais, j'ai honte, je suis impardonnable. Mais j'ai des circonstances atténuantes. Enfin, bon, voilà, le tort est réparé, puisque je vous présente : Chez Elodie : http://lechebabines.canalblog.com
Si vous faites vos bocaux, votre pain, vos desserts et si vous vous éclatez devant vos fourneaux, il est indispensable que vous alliez visiter ce blog magnifique et vivant. Tiens, quelques exemples : la truffade (j'adore ça, même si je préfère l'aligot), la salade vigneronne de mon Alsace natale, une relecture du bourguignon qui a l'air alléchante, une salade de pâtes aux fruits de mer, des tournedos aux carottes caramélisées ... et toutes sortes de tartes et desserts qui tous plus les uns que les autres font produire à mon estomac de drôles de bruits.
Pour moi qui ai une machine à pain et adore l'odeur persistante et envahissante du pain juste cuit, c'est une mine d'information. Et Elodie ne parle pas que de ça, elle écrit - et bien, qui plus est - sur d'autres sujets parmis lesquels chacun trouvera son bonheur. En somme, je sens que je vais devenir un habitué de ce blog si appétissant.
Blackbird.

Je déteste le politiquement correct. Je suis contre le politiquement correct. Je ne remercierai jamais assez Pierre Desproges d'avoir ainsi dénoncé le politiquement correct : comment appelles - t'on un paralytique aveugle, muet et idiot, en politiquement correct? Un non marchant, non voyant, non parlant et non comprenant !



Oui, j'en ai marre des blagues débiles sur les blondes, de cet ostrascisme qui ne fait rire que les imbéciles. Je suis même vraiment en colère, là.
Une de mes ex était très blonde et très intelligente. Elle était même très belle - je suis sûr, quoi que nous nous soyons perdu de vue, qu'elle l'est toujours - de quoi faire mentir tous les dictons sur les jolies filles intéressées uniquement par leur aspect.
Je cherchai une photo de jolie blonde sur internet, pour illustrer ce billet, mais en tapant "blonde" sous Google, je ne suis tombé que sur des adresses de sites consacrés à des blagues stupides. Je m'élève donc en faux, on peut être belle, belle et blonde, même belle, blonde et Belge sans être pour autant malcomprenante (pour rester politiquement correct).
Vous m'excuserez, sur Google, j'ai dû me contenter d'une blonde d'aquitaine. Belle bête, non? C'est un peu encombrant à mettre dans son lit, peut être ?*
Blackbird
* non, je ne pense pas qu'à ça !
Je l'ai entendu à la radio ce matin, le chômage aurait baissé de 2.4% le mois dernier. Et Jean-Louis et Dominique et Jacques de se féliciter de leur excellent travail. Mouais. Je doute. Si si.


Bon, voilà, je ne suis pas fana de foot, mais en cas de Mondial, je fais comme les autres, je regarde. Et j'écoute et me marre. En effet, les termes techniques et ceux des commentateurs sont trop drôles. En voici un petit florilège (dans le désordre).
Une mimine : faire main, ce qui est interdit (enfin, je crois) - c'est vraiment trop mimignion, comme terme !
Un tacle : se jeter sur le cul, les deux pieds en avant pour virer un obs ...tacle (en l'occurence, un adversaire, en l'envoyant bouler à quatre pattes sur l'herbe - allez, donne la baballe et va brouter !).
Viril, mais correct : c'est quand un plus grand balance un plus petit pour lui prendre la baballe. Des affaires d'hommes, quoi !
Ne pas faire le voyage pour rien : c'est quand on est le plus petit dans viril mais correct et qu'on se fait envoyer brouter l'herbe du terran. Même que des fois ça fais mal Ex. Djibril Sissé à subi un tacle viril mais correct d'un adversaire chinois et n'a pas fait le voyage pour rien (fracture tibia péronné, c'est pas pour rien, en effet).
Epaule contre épaule : c'est quand deux adversaires courent ensemble vers la balle, chacun essayant d'envoyer l'autre brouter (cf viril mais correct et ne pas faire le voyage pour rien).
Passer le bras devant : c'est lorsqu'on est épaule contre épaule, freiner l'autre en l'écartant du bras (cf viril mais correct et épaule contre épaule).
Casser du petit bois : rien de bucolique là dedans, c'est lorsqu'on se heurte jambes contre jambes en se disputant la baballe (cf viril mais correct et ne pas faire le voyage pour rien).
Etre cuit : être fatigué, vers la fin du match (cf avoir du gaz) - syn. ne plus rien avoir dans les chausettes.
Avoir du gaz : avoir encore des ressources physiques lorsque les autres sont fatigués - syn. avoir du jus (cf être cuit).
Faire la mobylette : faire des allers retours de terrain à toute vitesse (cf être cuit, avoir du gaz)
Etre trop gourmand : ne pas servire un coéquipier mais vouloir aller au but soi-même - syn. avoir les yeux plus gros que le ventre.
Servir (un coéquipier) : lui faire une passe pour qu'il puisse aller au but (cf être trop gourmand)
Hooligan : supporter anglais
Supporter : supporter (cf hooligan)
Bière : boisson sportive et nutritive très utilisée par les supporters et surtout par les hooligans
Klaxon : accessoire automobile que j'entend sous mes fenêtres en cas de victoire de la France - plus pour longtemps j'espère, non que je souhaite la défaite des français mais... (cf supporters, hooligans et Mannschaft)
Mannschaft : équipe nationale allemande de football (de l'allemand, litt. équipe d'hommes). Dicton : le football est un jeu qui se joue à 2 équipes de 11 hommes, et à la fin c'est la Mannschaft qui gagne.
Finalement, quand je fais le point sur ce que je sais du foot, avec ses tacles, ses virils mais correct, ses épaules contre épaule, passer le bras devant etc, ça ressemble pas mal au début des soldes dans les magasins d'habillement féminins. Une certaine hystérie collective. Non?
Blackbird (le retour)

YTM287, c'est ce qu'il avait tatoué dans l'oreille à l'encre bleue et qui avec le temps devenait de moins en moins lisible, de plus en plus diaphane.
Je viens de me réveiller, comme chaque nuit depuis un certain temps pour voir s'il respirait encore. Je sais que demain matin, de bonne heure, je me lèverai surpris qu'il ne m'ait pas encore demandé à sortir. Je sais que pendant quelques jours encore, je le chercherai dans l'appartement, dans ses coins préférés, sur le canapé, devant le frigo, derrière le fauteuil ou il fait frais l'été et chaud l'hiver, laisse en main, à l'heure de sa promenade. Je sais que pendant quelques jours encore je m'attendrai à voir surgir un gourmand derrière moi, lorsque je serai à la cuisine. Pendant quelques temps encore, je croirai le voir jusqu'à ce que je me rende compte que ce n'est pas lui mais un coussin, un panier, et que mes yeux me jouent des tours.
Pendant un certain temps, puis viendra l'oubli qui enlise tous les souvenirs et toutes les peines dans ses sables mouvants et les fige comme sur une vieille photographie sépia. Vivement qu'il arrive.
A Bill le chien qui aimait tant se rouler dans l'herbe (surtout lorsqu'il y avait une bouse de vache tout près).
Blackbird






Je ne suis ni un grand fan ni un connaisseur de foot, mais des matchs que j'ai vu de ce début de Mondial, le joueur qui m'a le plus impressioné, c'est lui : Pavel Nedved. Mais ce n'est pas pour parler technique que j'écris ce billet.
Outre ses qualités de footballeur, le tchèque me plait parcequ'il sourit tout le temps, parcequ'il semble prendre le plus grand plaisir à être sur le terrain. Limite hilare, quoi, et ça lui donne l'air d'un gamin qui aurait trouvé ses cadeaux sous le sapin au matin de Noël. Et ça, je trouve vraiment sympa. Il doit faire craquer toutes les filles.
Si tous les bleus pouvaient sourire, prendre du plaisir et avoir la même envie de jouer* que Pavel Nedved, je suis certain que l'équipe de France remporterait le trophée. Mais ça, c'est un autre débat.
Blackbird.
* jouer au sens premier du terme, s'amuser
J'ai la gorge nouée et une grosse boule dans l'estomac. Mercredi, j'ai pris rendez vous pour faire euthanasier Bill, mon chien.

Dans la catégorie "schizophrénie bloggistique", voici ma dernière découverte : Les Techtoniques Apesanties.
Chroniques douces-amères, sucrées-salées, reflets d'un quotidien mélangé de rose et de noir, sentiments mi figue mi raisin, ce blog géré par une lycéenne surdouée présente de très beaux textes et de magnifiques photos.
Chloé, puisque c'est son prénom, semble entière, sans partage, sans concessions. Ces textes montrent une sorte de révolte, de rage de vivre même si les choses ne vont pas dans le sens qu'elle souhaite.
http://sans-contrefacon.blogspot.com
C'est beau, c'est touchant, allez-y.
Blackbird.



Encore un incident. Celà fait plusieurs attaques de chiens en quelques jours à peine, dont au moins une mortelle.
On sait que ces chiens sont dangereux, pourquoi alors en posséder ? Pour prouver sa virilité ? Pour montrer que l'on a peur de rien ? Par bêtise ? Je pencherai pour cette dernière solution.
Mais ce qui est le plus bête, le plus irresponsable, dirais-je, c'est de les dresser, alors que c'est interdit et de ne pas leur faire porter de muselière alors que c'est obligatoire et que cela éviterait des accidents. Il est dramatique de voir ce à quoi la bêtise humaine conduit ! Tout ça pour prouver sa virilité ! Qui des deux est le plus agressif : le chien ou le maître ?
Blackbird.

Vous vous souvenez certainement du petit jeu lancé par Miss Poivert concernant le retour dans le temps. Dans un premier billet, je vous avais proposé les quelques photos que j'avais à ma disposition. Aujourd'hui j'ai pu fouiller la cave de la maison familiale afin d'y trouver quelques perles qui devraient bien vous faire rire. Suite donc, de"Jeune (et Beau)". Il y en aura d'autres !!! Dont une immédiatement sur le post à propos de mon grand père Alphonse.
Allez, fais ton rototo ! Mais j'avais l'air plus intéressé par autre chose. Quoi, je ne sais plus, mais le rotot, je n'en avais rien à faire, on dirait. Je ne sais pas ce qu'on me donnait à manger, mais j'ai déja une tête de bon vivant, là.
Sur les genoux de papa, on dort.
Dans les bras de maman, on regarde attentivement. On ne se refait pas.
Un peu mal cadrée, mais avec la ceinture de sécurité.
Bon, maintenant que nous nous sommes bien amusés, j'ai une mauvaise nouvelle : c'était suite et fin de "Jeune (et beau" car je ne pense plus en avoir d'autres. Quoi que, peut être...
Blackbird.

J'ai découvert la petite église de Perse à Espalion un jour de flânerie, nez au vent.Les peintures intérieures, vieilles de plusieurs siècles, sont dans un assez bon état de conservation, malgré l'oeuvre du salpêtre au fil du temps.


Je n'ai trouvé aucun renseignement qui puisse expliquer l'origine précise de son nom. Construite au 12ème et 13ème siècles, elle regorge de véritable trésors. Mais comme elle est assez cachée, il faut y arriver un peu par hasard, au prix d'efforts qui, sous une température caniculaire, sont méritoires d'une boisson bien fraîche et qui fait transpirer le verre.
Vous aurez remarqué que j'apprécie beaucoup la photographie. Ce billet n'est qu'un prétexte pour, au lieu de ne montrer que celles des autres, d'avoir une bonne excuse pour exposer mes clichés.
Blackbird.
A la demande (insistante) de Lilizen (http://gastronomades.canalblog.com) je répond ici à un petit questionnaire culinaire sur les saveurs d'enfance.

Le jardin japonais Albert Kahn
Schizophrénie bloggistique again, voici mon dernier coup de coeur, Bullotin, le blog illustré de Thibaud.
La perception de l'art étant une chose très personnelle, que dire? Faites vous votre propre avis. Ses bandes dessinées sont géniales, j'aime ses portraits, ses paysages.
Mais plus que tout, j'ai été sensible à ses nus* qui semblent esquissés d'une simple caresse du pinceau, comme si l'amour que leur portait l'artiste les transcendait. Comme s'il avait avant de les croquer caressé ses modèles de la main. Trois traits, quelques taches d'encre, elle semblent prendre vie devant nos yeux.
Mais allez vous rendre compte par vous même : http://www.bullotin.com
Blackbird.
* pas par voyeurisme !
J'ai eu un coup de coeur que je souhaite vous faire partager pour un blog qui allie artistiquement la photographie et la poésie, l'oeil et la plume, le monde extérieur à celui de l'intérieur et donne la "priorité à l'ouverture*". Je voudrais vous livrer ici un exemple de "Photos - Haïkus" que j'ai particulièrement appréciées.

Les Pins Ouvrent leurs Ailes
Dans le Matin Bleu
La poésie des images, la beauté des mots, la qualité de réalisation de l'ensemble, tout concours à faire du blog de cette "bucolique pleine de curiosité*" un bonheur pour les papilles de l'âme. Parler de poésie serait en dessous de la vérité, il s'agit plutôt d'un voyage dans une rêverie éveillée, d'une déchirure dans le brouillard, qui permet d'apercevoir un monde plus beau.
http://ossiane.blog.lemonde.fr
Blackbird.
* je cite



Le Lot avec son cours paresseux mais envoûtant compte inlassablement les jours qui passent.

C'est vraiment un endroit ou il fait bon vivre et ou je retourne volontier chaque fois que je le peux. On y voit beaucoup de Deuches, des ânes, et la cuisine en est le reflet : elle a un caractère rustique mais si savoureux.
J'ai pris ces photos avec un appareil argentique reflex 24x36 dont je ne citerai pas la marque et une pellicule 400 Asa.
Blackbird.

Envie d'un cheesecake à la cerise et à la rose? Envies de jardin au Poitou et de parfum d'enfance? Lilizen vous apportera le tout, servi sur un plateau et dressé avec art. Rien qu'à lire les recettes et, surtout, à voir les mahnifiques photos, j'ai eu faim - certaines mauvaises langues parmis vous diront que j'ai toujours faim, et elles auront raison, mais là, ça touche à l'artistique, au sublime.
J'ai appris par exemple qu'on pouvait manger les pétales de roses anciennes après les avoir passées dans un sirop assez concentré et trempées dans le sucre cristalisé. Ce sont d'ailleurs ces pétales qui ornent le magnifique chhescake ci dessus. La photo me fait penser à une nature morte, à un clair obscur de Rembrandt.
Allez, zou, c'est par là : http://gastronomades.canalblog.com
Bon, je vous abandonne, je file à la cuisine essayer quelques recette de Lilizen.
Blackbird Gourmand


Oui mais ça rapporte quoi, à part du bordel?



Une petite envie d'Irlande, oui, une belle balade des rues de Dublin aux confins du Connemara, pour voir les Leprechauns, petits nains farceurs de la tradition Celte, pour boire quelques Guiness en écoutant un violoneux interprêter quelques morceaux traditionnels, pour aller voir la chaussé des géants, rêver sur la lande entre pluie et brouillard et pour voir les maisons colorées si pittoresques. Programme chargé, donc, mais dépaysement garanti. Je vous enverrai des cartes postales.
Blackbird.


"Ils ne pourront pas tuer ton souvenir et tes idées..." disait Fidel, à la mort du Che.
Il est en effet étrange que dans nos contrées Européennes, un agitateur politique révolutionnaire sud-américain ait encore un tel succès et qu'il se vende encore tant de posters à son éfigie si longtemps après sa mort.
Cela n'est sans doute pas lié au fait qu'il ait été marxiste léniniste; ni à ses hauts faits guerriers.
Je pencherai plutôt pour le fait que, médecin, il ait apporté sur tous les fronts de libération d'amérique du sud, son humanité. Qu'il se soit toujours mis du côté du plus faible. Plus qu'un révolutionnaire politique, c'était un humain qui souffrait de la soufrance des autres. Je crois que c'est pour cette capacité d'empathie qu'il reste ce héros mythique.
La vision que nous en avons depuis ici et après tant d'années est sans doute un peu faussée, il n'était qu'un homme et a porté les armes (chose qui pour moi devrait être rédhibitoire). Mais du fait des causes qu'il a embrassées, il reste une îcone humaniste.
Salute, Commandante Cheguevara.
Blackbird.
Blum, reviens, ils sont devenus fous.Qu'à t'on pu gloser à propos des 35 heures ! Et on le fait encore. Atteinte à la liberté d'entreprendre... réduction de la productivités ... augmentation des charges financières de l'entreprise ... pas de créations d'emplois ...
Je parie ma chemise qu'on a dû dire la même chose au moment du Front Populaire. Comment, on réduit le temps de travail, on offre des congés aux travailleurs, et payés, qui plus est ! On baisse les cadences ! On détruit l'outil de production !
Etrange, non, comme l'histoire bégaie, parfois ?
Mais prenons un peu de recul. C'était en 1936. Qui, aujourd'hui, oserait seulement caresser l'idée de revenir en arrière ? Qui lèverait le petit doigt pour toucher à des aquis sociaux qui sont tellement entrés dans le quotidiens qu'ils paraissent aller de soi.
Je parie ma chemise (une autre, je veux dire, hawaïenne, pour partir en vacances) que d'ici 10 ans, on ne parlera plus des 35 heures que dans les émissions d'histoire, sur France Culture ou sur Arte. Les 35 heures sont déja un aquis social, on ne peut plus faire marche arrière. Ce serait comme vouloir annuler les résultats du Front Populaire : une révolution.
Le temps transforme tout en statue du commandeur.
Blackbird.
Ps: oui, j'avais promis, plus de billet prise de tête - mais vous avez vos RTT pour vous remettre de la lecture de celui-ci.


Pas la peine de vous demander si vous vous souvenez, vous ne pouvez pas avoir oublié. Moi, j'adore. Et servi par la voix de Claude Piéplu, c'était un régal. D'ailleurs, si vous dites "Claude Pieplu" à quelqu'un qui ait au moins mon âge - les plus jeunes ne peuvent pas connaitre, il répondra "Les Shadoks pompaient". Incroyable ce que ça peut encore lui coller à la peau. J'aurai bien aimé qu'il ne l'emporta pas aussi vite dans la tombe, qu'il reste encore un peu avec nous. Claude Pieplu va me manquer, oui*.En attendant voici une liste de proverbes des Shadoks :
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Ce n'est qu'en essayant continuellement que l'on finit par réussir.... En d'autres termes... Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche...
Si ça fait mal c'est que ça fait du bien.
Je pompe donc je suis.
Quand on ne sait pas où on va il faut y aller.... et le plus vite possible.
On n'est jamais aussi bien battu que par soi même.
S'il n'y a pas de solutions, il n'y a pas de problèmes.
Tout avantage a ses inconvénients et réciproquement.
J'ai trouvé cette liste sur un blog maçonnique mais qui malmène pas mal aussi les Frères et Soeurs dans leurs petits travers : http://hiram.canalblog.com.
Je consacrerai bientôt un petit post parlant de mes propres questionnements sur la Franc Maçonnerie.
Ceci étant, je pense que nos hommes et femmes politiques feraient bien, de temps en temps, de prendre un peu de recul et de relire (ça existe en BD) ou revoir un peu les Shadocks. Histoire de ne pas trop se prendre pour des Gibis, non plus.
Blackbird.
*Claude Pieplu est mort et Jean Marie Lepen est toujours vivant - le monde est décidément mal fait
c'est la France qui perd.
n, m; proposition concise résumant un point essentiel d'une théorie, d'une morale. (dictionnaire Hachette de la langue française).
Oui mais pourquoi ne pas réinventer le bagne pour les 16 - 18 ans, tant qu'à faire? Enfin, je demande ça...
Et surtout la philo. Oui mais kiffer, c'est quoi?
Heureusement, c'est le printemps (quoi que...).

Vous trouvez ça normal, vous? De s'acharner ainsi contre un taureau, jusqu'à ce qu'il ploie lentement sur le sable, sous l'effet de ses blessures, avant de lui couper les oreilles et la queue? * Est-ce que vous trouvez normal d'affirmer sa virilité en faisant souffrir des animaux qui ne demandent qu'à brouter tranquillement de l'herbe et monter des vaches pour la reproduction de l'espèce?
Certe, je mange de la viande, j'aime beaucoup ça, même. Mais que je sache, à l'abbatoir, on ne fait pas cavaler la bête des heures durant après une poupée ridicule** habillée comme un travelo*** et qui agite sa cape rouge en criant olé, comme un tout petit enfant son doudou en réclamant son lait.
En plus, c'est truqué. Vous ne le saviez pas? Imaginez qu'on vous coupe une dent sans anesthésie : c'est ce que ressent le taureau lorsqu'on lui épointe les cornes. Et s'il se montre trop agité avant la corrida, on l'assome à moitié avec un sac de sable de plusieurs centaines de kilos, histoire que le matador puisse faire ses passes en toute quiétude. Car il ne faudrait surtout pas que la poupée ridicule se fasse mal. Et tout cela au nom d'une soit disant exception culturelle régionale. Est-ce que nous continuons à nous habiller de peaux de bêtes sous prétexte que cromagnon, notre ancêtre, le faisait?
Le taureau finirait par mourire d'hémoragie, petit à petit, si la poupée ridicle, une fois qu'il est saigné à blanc, ne daignait l'achever d'un coup d'épée (souvent de plusieurs - c'est maladroit, un toréador). Pour le plaisir d'une bande de cons qui ne trouvent rien de plus drôle à faire. Pourtant, là-bas, c'est aussi le pays de la pétanque et du pastis, non? Si seulement ils pouvaient se contenter de cela. Les boules, ça ne fait sans doute pas assez virile (pardon pour le jeu de mot tout à fait involontaire).
Comme le chante Cabrel, est-ce que ce monde est sérieux?
Je tiens toutefois à préciser qu'il existe une tauromachie qui me plait un peu plus, celle qui est pratiquée au Portugal. Les banderilles sont faites de sorte à ne pas saigner le taureau et il n'y a pas de mise à mort. Il peut ainsi retourner paître tranquillement après s'être bien battu. Ainsi les portugais seraient plus civilisés que nous? ****
Blackbird en colère.
* j'espère qu'ils n'emporteront pas leurs oreilles et leurs queues au paradis. Voilà, bien fait.
** d'après la chanson de Cabrel (très jolie chanson, et d'un gars qui sait de quoi il parle, puisqu'il habite dans une région touchée par ce fléau)
*** sans déconner, vous trouvez ça beau, ce soit disant "habit de lumière"? Désolé, je trouve ça d'un ridicule.
*** je n'ai jamais douté qu'ils le fussent, civilisés, mais je ne pensais pas que nous puissions être aussi cons que ça, en France.
Encore heureux. Quoique financièrement...


L'autre jour, un ami, en lisant mes lignes, me fit un commentaire (à haute et intelligible voix, c'est pourquoi il n'apparait nulle part) que ce blog pourrait être celui de Calimero (c'est vraiment trop injuste, pour ceux qui n'auraient pas la télé ou pas de mémoire). Or donc, le blog de Calimero. Pourquoi donc, m'exclamai-je, tout à trac? Eh bien pour ta façon de te dévaloriser, m'expliqua-t'il. Bon, d'accord.



J'ai beaucoup ri au petit jeu de Miss Poivert http://gadinsetboutsdeficelles.blogspot.com/ et de Jipes http://jipesmood.blogspirit.com/, montrant des photos d'enfance et de jeunesse.
J'ai donc été fouiller dans mon fatras, et j'ai retrouvé des images de mes vacances au Maroc - j'avais 8 ou 9 ans à l'époque, j'avais pris l'avion tout seul pour rendre visite à ma marraine qui vivait là-bas et m'avait invité.
Donc me voici, avec la bouche pleine de couscous, assis sous un oranger, debout devant quelque mosaïque à Casablanca, et en train de me faire manger l'oreille par un chameau. Oui, je sais, j'avais les cheveux longs, à l'époque. J'étais mignon, n'est-ce pas? Ca a bien changé depuis que j'ai les cheuveux courts.
Je demanderai à ma maman si elle a d'autres chef-d'oeuvres, remontant à ma plus tendre enfance, afin de nous offrir une nouvelle occasion de rire. J'étais un beau poupon (enfin, il parait, moi, je ne me souviens pas).
Blackbird.

Oui, un abécédaire. Histoire de vous prouver, et d'une que je sais mon alphabet et de deux que j'ai du vocabulaire. En fait, non, parceque je trouve cela plus rigolo qu'une photo.






En plus des ânes, j'aime les vaches. Mais j'ai une race préférée : les Aubrac. Ce que j'aime, outre leur caractère paisible, c'est leur façon de se maquiller : un trait noir autour de l'oeil, la paupière fardée de blanc, tout comme le museau, sur une robe unie d'un brun clair doré. Magnifique, quoi. La forme particulière des cornes termine le portrait de cet animal rustique dont le lait donne un fromage fruité : le Laguiole.
Sur les plateaux de l'Aubrac, aux formes douces et à l'herbe tendre, il est doux de les voir paisser, après une longue promenade, avant de rentrer chez Germaine manger un bon Aligot accompagné de manchons de canards ou de saucisses. Chez Germaine, c'est dans le petit village d'Aubrac une auberge assez particulière : presque aussi vieille que les montagnes sur lesquelles elle est sise, elle sert de relais à tous ceux qui cheminent vers Saint Jacques de Compostelle et à tous ceux qui, plus simplement, aiment la nature et, au retour d'une belle balade, une belle assiette. Spécialité d'aligot, disais-je, ce plat pour rudes paysans, fait de purée et de fromage frais de Laguiole. Les portions de tartes aux fruits me suffisent pour faire 2 repas.
Si un jour vous passez par Laguiole, offrez vous un beau couteau, puis montez sur l'Aubrac, voir les vaches et manger chez Germaine. C'est un pays ou il fait encore bon vivre, ou il fait encore bon être humain.
Blackbird.

Je me rend compte qu'il est beaucoup question d'Humanisme sur ce blog, en filigrane dans mes billets, plus ouvertement dans les répliques de Jipes.
N'ayez aucune crainte, je ne vais pas vous faire ici un cours de philosophie. Je voulais simplement et très rapidement dire que si mettre l'Homme au centre du monde fait partie de cette doctrine, alors oui, je suis humaniste.
Si continuer coûte que coûte à croire en la capacité* de l'homme de s'améliorer et de tendre vers quelque chose de meilleurs, alors oui, je suis humaniste.
Si l'on nomme humaniste celui qui préfère l'homme à l'obscurantisme religieux, alors oui, je suis humaniste.
Si l'humanisme est de dire que l'homme digne de ce nom est celui qui a pour essence la culture, alors oui, je suis humaniste.
Si les inventions qui permettent aux hommes de se mieux comprendre entre eux, c'est de l'humanisme ( l'imprimerie, par exemple), alors oui, je le suis.
Si instruire l'enfant, créer des universités, pousser à l'étude les textes, encourager les arts et aider à l'édification d'une vraie démocratie, c'est de l'humanisme, alors oui, je suis humaniste.
Car malgré de grands moments de doute, j'ai foi en l'homme, en une civilisation ou, un jour, peut être, les philosophes auront plus d'importance que les hommes politiques.
En médaillon, Sir Thomas More, auteur de "Utopia", un livre certe passablement ardu, mais dont je ne peux que recommander la lecture à chacun.
Blackbird.
* sa capacité peut être, mais sa volonté ?
** oui, c'est promis, j'arrête de vous embêter avec des sujets aussi prise de tête.

Je ne sais pas comment cela se fait, mais je reçois quotidiennement, en commentaire de mes billets, des publicités pour une banque dans le Delaware. Ce truc doit m'être envoyé automatiquement chaque fois que je publie un article. Je commence à en avoir vraiment marre. Halte aux robots débiles !!!
Comme je me pose toujours des tonnes de questions métaphysiques, que je m'introspecte régulièrement (en direct live sur ce blog), l'envie m'est venue de répondre le plus honnêtement que je le pourrai à ce questionnaire et de vous livrer comme à moi même mes réactions. Je tiens à préciser que lorsque j'ai recopié ce questionnaire, je l'ai fait sans avoir les réponses de Proust sous les yeux, pour ne surtout pas me laisser influencer.



Bon, ben me v'la bien, à nouveau à me poser des questions existentielles. Du genre pourquoi tombe-t'on amoureux. Pourquoi Elle (ou lui) et pas une autre? Pourquoi?
Je me disais aussi que la toile ne serait sans doute pas le meilleur endroit pour trouver une réponse, mais par aquis de conscience, je pose la question à Google : pourquoi tombe-t'on amoureux? "Veuillez reformuler votre question s'il vous plait". Ok, alors comment tombes t'on amoureux? "Veuillez reformuler votre question s'il vous plait" D'accord, une dernière tentative: amour. "Voici les 36215 réponses et demie à votre question".
Pfffff, plein de liens commerciaux du genre "trouvez votre âme soeur en 10 minutes sur ..." et autres sites de rencontres plus ou moins sérieux, plus ou moins pornos et plus que plus chers.
Bon, à force de recherches assidues, j'ai fini par comprendre que nous connaissons l'amour absolu avec notre maman avant et après la naissance, qu'elle nous laisse une sorte de carte magnétique du tendre et que c'est à partir d'elle que nous décryptons les signes chez les autres: un geste, une odeur, une intonation de voix etc, feraient que nous réagissons en fonction des instructions que nous avons reçues dans notre plus tendre enfance. Et que l'apparition de ce signe libère des endorphines, genre de drogue naturelle du bonheur que fabrique notre corps. D'ou amour.
Ca vous parle, à vous, cette explication? Moi, ça me parle moyen, à vrai dire. Je pensais coup de foudre, éblouissements, sourires timides, premier baiser, enfin, je pensais romantisme, quoi. Ce doit être là mon gros défaut, croire que l'âme humaine est encore sensible autrement que chimiquement, croire encore aux frissons, aux genous qui flanchent, aux coeurs qui battent plus vite. Ben non, me v'là bien, c'est rien que de la chimie et de la maman. Vous trouvez drôle, ça, de tomber amoureux parcequ'Elle (il) ressemble à votre maman?
Je refuse d'y croire, voilà, c'est tout. Je le refuse parceque je sais que les coups de foudre existent, qu'on peut se sentir comme avec les doigts dans une prise de courant. Je le sais parceque cela m'est arrivé, parceque c'est ce que j'ai ressenti lorsque je l'ai rencontrée, Elle, à qui j'ai quasi immédiatement demandé de m'épouser. Pourtant, Elle n'a rien de ma maman.
Jipes, toi qui es le scientifique de la bande, dis moi, s'il te plait si ce n'est effectivement que de la chimie ? Vous tous, dites moi s'il vous plait, comment vous êtes tombés amoureux. Ainsi je saurai si je suis le dernier Alien à croire au romantisme, d'une espèce en voie de disparition totale de la surface de la terre.
Blackbird Pensif.
A ma grande honte, Je n'avais jamais mis les pieds dans un grand magasin suédois d'ameublement et de décoration*. Pas par faute d'en avoir envie, mais parcequ'il n'y en a pas près de chez moi. L'opportunité s'est donc présentée hier.
En relisant ce que j'ai écris ces deniers jours, je me rend compte que mes billets ne sont jamais vraiment finis. Un sentiment d'insatisfaction, une petite faute par ici, une tournure de phrase par là, qui me sont passées inaperçues. En fait, j'ai l'impression de travailler un peu comme si j'étais emporté par une sorte d'urgence, comme s'il m'était vital de publier, publier encore, publier toujours. Comme si ma vie - ou du moins comme si la vie de ce blog en dépendait. Et c'est un peu la cas. Je pense que j'ai attrapé un virus très dangereux : la bloggite aigüe.

Son écriture est légère et s'envole au rythme de nos pensées; pourtant, ses mots nous restent accrochés comme des bernicles à un rocher. Sa langue ressemble à la guitare de Jimi Hendrix, comme si moins on connaissait la musique, plus on se raccrochait à ses gammes, et mieux on la maîtrisait, plus on avait tendance à s'éloigner des règles : en la triturant, la malaxant, en la destructurant pour la rendre sous une forme nouvelle.
Jean-Baptiste Adamsberg est un anti-héro. Il marche et réfléchit pareillement, en louvoyant, presque en traînant la patte, de façon lente mais obstinée, en silence, à la manière des gens de ses montagnes pyrénéennes. Ses idées déconcertent, ses méthodes laissent ses subordonnés pantois, et pourtant c'est toujours lui qui trouve les solutions aux énigmes les plus ténébreuses.
Je voudrai vous donner lecture d'un court passage de : "Dans les bois éternels", son dernier opus, paru cette année et publié dans la collection Chemins Nocturnes chez Viviane Hamy.
"Quand après ses 5 semaines de repos forcé ordonné par le divisionnaire, il était descendu de ses sommets Pyrénéens pour rejoindre la Brigade de Paris, il avait rapporté une trentaine de galets gris polis par la rivière, qu'il avait déposé sur les tables de chacun de ses adjoints, en guise de presse papier, ou de tout autre usage à volonté. Offrande rustique que nul n'osa refuser, pas même ceux qui n'avaient aucune envie d'avoir un caillou sur leur table. Offrande qui n'aidait pas à comprendre pourquoi le commissaire avait également rapporté une alliance en or qui brillait à son doigt, allumant de porte en porte les étincelles de la curiosité. Si Adamsberg s'était marié, pourquoi n'avait-il pas prévenu son équipe? Et surtout marié à qui et pourquoi? Résolument avec la mère de son fils**? Anormalement avec son frère? Mythiquement avec un cygne***? Attendu qu'il s'agissait d'Adamsberg, toutes les solutions étaient envisagées en un murmure qui filait de bureau en bureau, de galet en presse papier. "
Un véritable régal, donc, pour les amateurs de polars et de littérature tout court. Car il existe des gens qui aiment lire et détestent les polars (chose que je ne comprendrai jamais). Même les fanatiques de Proust seront comblés par l'écriture de Fred Vargas. Une langue qui de tours en détours vous donne un tournis de bonheur. Comme un viennois au chocolat très noir.
Blackbird
* l'équivalent d'un Colombo à la française, mais en beaucoup moins beauf, sans voiture ni imperméable ni cigare ni tic de langage. Un vrai anti héro, mais bien plus profond psychologiquement.
** Camille, autre personnage récurent, musicienne et plombière.
*** Mythologie Grecque, Léda et le cygne : Zeus, voulant séduire Léda, et s'étant préalablement pris une veste, comme on dit vulgairement, se déguisa en cygne. Et le stratagème fut couronné de succès. Comme quoi il ne faut jamais renoncer.

Ce matin, à la radio, j'ai entendu les résultats d'un sondage qui m'a donné à réfléchir. Dix pour cent seulement des français ne sont pas contents d'aller au travail le matin !!!




Un effet positif de la schizophrénie bloggistique, c'est que l'on va de découvertes en découvertes. Celle-ci, je la dois (encore une fois) à Jipes et aux nombreux liens sur sa page. Et je n'ai pas fini de tout explorer.
J'ai en ce moment comme des envies de voyage. Et la destination dont je rêve, ce n'est pas les Antilles, les plages immaculées resplendissantes au soleil.

"Rincer les frites ou pas, les blanchir ou pas, les plonger dans deux bains de friture, et pourquoi pas dans trois, à 130.°C, à 180°.C et j'en passe.?... Voilà les questions qui agitent le plus communément la "Fritosphère".
Je voudrais dédier ces quelques lignes à celle à qui j'ai demandé sa main. Elles lui montreront, je l'espère, a quel point je l'aime, combien sa présence m'est vitale, combien son absence me pèse. Je préfère emprunter les mots d'un autre (et quel autre), plutôt que de faire étalage de ma nullité poêtistique.

J'ai de plus en plus l'impression que l'Humanité nous quitte, que nous resemblons de moins en moins à de véritables êtres humain.


Je viens de découvrir - toujours la schizophrénie du bloggeur fou, qui court de lien en lien sans savoir s'arrêter - l'oeil du courlis. Très bel oeil, d'ailleurs. Rien ne lui échappe, et la patte est fine aussi. Galerie de photos toutes plus belles les unes que les autres, et qui délivrent une sorte de magie, un côté un peu contemplatif, méditatif, aquarelles ... l'oiseau a plusieurs cordes à son arc. Et sait se lever tôt, appareil en bandouillère, car pour shooter ainsi une toile d'araignée couverte de rosée, faut pas être fainéant.
Depuis que j'ai ouvert ce blog, je ne vous ai pas caché que j'apprécie l'art sous -presque - toutes ses formes. Là, c'est flashage immédiat et complet. Tout ce que j'aime.
http://oeilducourlis.canalblog.com
Blackbird

D'oiseau à oiseau, je m'inquiète. Oui, le merle s'inquiète de la disparition progressive du chardonneret élégant. Et savez vous pourquoi le chardonneret se fait si rare dans nos contrées? Parceque les chardonnerets vivent dans les chardons, et que, comme les chardons piquent, l'homme veut s'en débarasser, et de ce fait, fait disparaitre les oiseaux qui en vivent. Et la boucle est bouclée.
Pourtant qu'il est beau, ce passereau, avec ses ailes tachées de jaune, son blanc et ses nuances de brun. Si vous avez un jardin, s'il vous plait, plantez quelques chardons, vous en serez récompensés par la visite de mon petit cousin dont le ramage se rapporte à son plumage. Vous le regretterez d'autant moins que les chardons, en plus, c'est très joli, ça fait de jolies fleurs bleues. Bon, faut mettre des gants pour les cueillir, mais n'est-ce pas un tout petit inconvénient par rapport à tout ce que ça nous apporte?
Blackbird
Une information entendue à la radio me prouve combien la race humaine est prête à tout pour rivaliser de bassesse et de lâcheté. J'ai aujourd'hui même apporté un complément à un billet précédent intitulé "des loups et des ours", que je vous invite à relire.


Il faut que je remercie Jipes de m'avoir fait découvrir "La couleur des prunes" (première et deuxième partie). Un air lancinant d'enfance, de ces jours qui devraient n'être qu'heureux. Un air qui sent bon les foins, les premiers amours de l'enfance et l'odeur prenante de désinfectant de l'Assistance. Une petite chanson sucrée salée, comme amère et nostalgique en même temps.
Oui, oui, si si. En somme, tout va bien, quoi. Bon, bien entendu, il y a le chômage, mais bon; pis il y a le loyer à payer - on est le 2, faut que j'envoie le chèque à mon voleur de proprio; tiens, il y avait encore 2 factures dans la boite aux lettres, ce matin - pffffffffffffffff; ah, pis un coup de fil de mon banquier, qui aimerait que je passe lui rendre ma carte bancaire - il attendra. Mais de quoi j'vais me plaindre aujourd'hui.
Ce qui est fantastique avec les blogs, c'est que chaque fois qu'on en lit un, on y trouve des liens intéressants vers d'autres blogs. Et ainsi de suite, comme une cascade, comme un mouvement sans fin.

Je voulais faire un papier sur Jean François Revel, mais je viens de me rendre compte qu'il avait déja été fait, bien mieux que je ne le saurai, par Anaik - Le confit, c'est pas gras ( http://anaikcuisine.canalblog.com ), que vous connaissez si vous êtes des fidèles de ce blog. Je voudrais juste ajouter que l'intérêt qu'il a porté pour le Boudhisme m'a poussé à l'apprécier plus encore.



En voilà encore, du miel pour les oreilles ! Une porte ouverte sur l'ailleurs, sur un morceau de méditation, une part d'intime, comme entrevu au travers d'un voile très fin. L'apiculteur travaille à la main, c'est du naturel, du biologique, et si ça ne vous emporte pas ailleurs, si ça ne vous porte pas à la rêverie, je mange mon chapeau*.

C'est pour le calme et le rituel que cela constitue que j'aime fumer la pipe. A ma grande honte, j'ai souvent des clops sur moi lorsque je m'en vais au boulot.
Mais lorsqu'enfin je rentre chez moi, j'apprécie de faire retomber le stress de la journée par ces gestes simples et répétitifs, qui consistent en nettoyer et déculotter le fourneau, puis le tuyau, d'ouvrir le pot à tabac, de mettre le nez dessus pour sentir les effluves, de le prendre entre les doigts, de bourrer la pipe, gratter l'allumette pour y bouter le feu et de finalement déguster l'odeur de vanille ou de pain d'épice qui s'en dégage.
Rien à voir avec le foin qui remplit les cigarettes, et qui brûle en un rien de temps. Le mélange de Burley, de Virginie et d'Oriental qui remplit ma pipe se consumme lentement, à petites aspirations, à petites lampées, presque, et dure longtemps. Peu à peu, le calme revient, et je me sens enfin apaisé. Le contact chaud du fourneau sur mes doigts, la cadence lente des bouffées, c'est tout cela que j'aime.
Je fume aussi la pipe parce que je parle peu, et que je n'aime pas me mettre en colère. Les dents serrées sur le tuyau de corne, je canalise mes émotions trop violentes. En fait, fumer la pipe incite à un calme propice à la méditation, à la réflexion. Et une pipe mérite qu'on s'en occupe: entretenir le foyer, enlever les cendres petit à petit... Presque un art de vivre. Au bout de près d'une heure de plaisir, la pièce sent bon, contrairement à la fumée de cigarette. Les mélanges de tabacs et d'arômes rendent presque chaque bonne marque reconnaissable.
Qui plus est, une pipe est un bel objet aux formes variées, les maîtres pipiers jouant d'imagination. La racine de bruyère utilisé peut présenter des teintes chaudes et variées.
Blackbird


Oui, nous sommes tous prisonniers, et si je n'avais craint de vous rendre malades, j'aurais mis une photo de notre véritable geolier: Wall Street, la bourse, le CAC40, le banquier. En un mot, l'argent.
Vous en avez beacoup et vous croyez libre pour cela? Plus vous en aurez, plus vous serez sous sa coupe. Si vous n'avez pas un sous de trop, vous pouvez au moins vous consoler en vous disant que vous n'avez rien à perdre, et surtout pas votre âme.
Il paraît que la politique ne se fait pas à la corbeille. Nous en sommes pourtant tous dépendants. Ce sont les actionnaires et les traders qui décident de ce que feront les entreprises, à quel prix seront vendus leurs produits. Que nous ne puissions plus nous les offrir, peu leur importe. Tout ce qui les intéresse, c'est le montant de ce qu'ils toucheront au prochain conseil.
Edith Cresson se trompait lourdement mais je crois qu'elle était honnête, en nous déclarant celà. Je crains toutefois qu'elle soit, comme nous tous, prisonnière. Et que jamais la politique ne se libère complètement des impératifs monétaires.
Est-ce qu'un jour, vraiment, la démocratie sera libérée du poids des actionnaires? Il doit bien y avoir un moyen, non? Pas un moyen dictatoriel, rien qui ressemble à l'URSS. Mais un moyen humain, juste humain...
Blackbird Pauvre.

Valentine de Meaugort.
J'avais promis de vous en donner plus, et je vais lui en demander encore, afin de nous en régaler. J'adore sa façon d'aligner les mots de façon si naturelle, comme si aucun autre ne pouvait s'accoler au précédent. J'adore sa façon imagée de décrire des situations si quotidiennes que la machine à café du boulot ou votre boucher habituel.
J'adore sa façon de faire rimer plastoc à précoce, comme Rimbaud parlait de flache au lieu de flaque, pliant un peu la réalité à ses besoin. Valentine et Rimbaud? Belle comparaison, et un compliment ... pour lui!
J'aime l'étendue du vocabulaire qu'elle utilise pour décrire une situation pourtant simple : relisez donc la prose sur le boucher, et soulignez les vocables que vous n'utilisez pas plus d'une fois par an, voir jamais ! Enfin voilà, j'aime ce qu'elle écrit, c'est tout.
Laissez vos commentaires, s'il vous plait, ils seront lus par elle comme par moi. Merci.
Blackbird Admiratif.

En 1960, il restait une centaine d'ours dans les Pyrénées, mais à force de les chasser, car la peau, la graisse et la viande étaient vendues cher et que l'animal n'était pas encore protégé. Est arrivé ce qui devait arriver, il n'en resta plus un seul.
Il y a peu de temps, vous vous en souvenez, Canelle fut abattue par un chasseur. Lequel chasseur, bien qu'ayant été retrouvé et arrêté, fut relaché devant la vindicte d'une poignée de ses confrères. Aujourd'hui, une poignée d'entre eux - 200 chasseurs et éleveurs - font reculer Nelly Olin, notre ministre de l'écologie. Deux cents manifestants ! mais ou donc est la démocratie dans tout cela?


Que vous êtes belles, pendant la grossesse. Que vous êtes belles et que je vous aime. Existe-il chose plus boulversante qu'une femme enceinte? D'aucun disent que vous perdez votre féminité après la naissance. Il n'en n'est rien. Vous prenez des kilos? Fichtre, vous n'en êtes que plus aimables. Et nous en prenons aussi.
Je suis toujours extrêmement attendri devant le spectacle d'une femme se tenant les reins, son ventre rebondi comme une figure de proue, resplendissante, rayonnante de féminité. Ma première envie est de la prendre dans mes bras et de lui faire sur chaque joue un gros baiser.
Je voudrais, en tant qu'homme, être ne serait-ce qu'une heure durant, à votre place et porter un enfant. Devenir mère a sans doute un effet tout a fait différent de celui que nous ressentons en tant que père. Sentir la vie en soi pendant 9 mois doit complètement modifier la vision que l'on a en tant que parent. Oui, je vous aime, avant, pendant et après la grossesse.
Blackbird en cloque again.
PS: je me rend compte que c'est le deuxième billet ou je parle d'hormones, de grossesse. Névrose?


Oui, je sais ce que vous allez me dire : ça tourne à l'obsession. Mais que voulez-vous, j'adore manger - non, pardon, j'adore bien manger - ce n'est pas pareil.
Et avouez que vous ne sauriez pas résister non plus aux fonds d'artichauts à la tapenade, aux tomates confites et au fromage de chèvre ! Rien que d'en parler, j'ai faim.
Donc, faites comme moi, courez voir http://anaikcuisine.canalblog.com (Le confit, c'est pas gras)
Et laissez moi manger. C'est vrai, quoi, à la faim, euh, à la fin.
Blackbird affamé.







En photo en haut, mon moulin à prières (authentique, il a été acheté sur place. Il se tourne toujours dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Je ne l'ai jamais ouvert, ça porte malheur).

Freedom for Tibet.



Oui, reparlons des filles. Parfois, je suis envieux de leur liberté de s'habiller. Entendez moi bien, je sais que vous êtes, gentes Dames, tenues de suivre un minimum la mode pour paraître dans le vent. Mais par rapport à nos sempiternels jeans et costumes cravates, vous disposez d'une latitude et d'une imagination qui nous sont interdites. En tout cas, je me sentirai ridicule dans un costume jaune à rayures.
Commençons par le début : à voir le nombre et la diversité des modèles dans les vitrines, la liberté commence à vos dessous. Je ne puis qu'imaginer, qui ne porte que des caleçons, le plaisir que vous pouvez éprouver à porter ces dentelles et broderies. Foin des traditionnels blancs ou noirs, en voici des formes, de la couleur, des motifs, des fleurs...
Des couleurs, motifs et fleurs encore, pour vous mettre en valeur. Mais surtout de l'amplitude, des ondoiements, des négligés savamment arrangés, des transparents couvrant de sages chemises, des mélanges de tissus légers posés sur vous comme la caresse d'un papillon, tout ce qui peut laisser de la liberté à vos corps tout en mettant vos avantages en avant. Que vous devez être à l'aise sous la douce brise des beaux jours. J'en viendrais presque à souhaiter prendre votre place une heure, rien qu'une heure durant. Vous avez tant de liberté, de libertés, pour vous mettre en valeur. Tout vous est permis, vous êtes toujours belles.
Jupes légères qui claquent au vent
Telles les couleurs d'armées pacifiques
Mais oui, c'est le printemps
A nos coeurs d'hommes critique.
Car nous aimons ces étoffes légères
Qui s'enroulent dessus vos genoux
Et qui provoquent en nos artères
Un afflux de sang si doux.
L'Art de la féminité vous vient si naturellement. Ne nous en privez pas, s'il vous plait.
Merci - Blackbird Amoureux.
Un soir qu'il s'était perdu en cherchant un raccourci, David Vincent les a vus : les envahisseurs. Moi aussi, mais pas au détour d'un chemin par une nuit d'orage.

Non, ce n'est pas de la publicité pour une voiture, cela fait bien longtemps qu'elle n'est plus produite. Mais j'aime la Deuche, comme on la surnome.






Meet Joe Black - Rencontre avec Joe Black, en français, est un film que je ne me lasse pas de regarder depuis plusieurs années que j'ai le DVD. Grâce un trio d'acteurs merveilleux, Brad Pitt, Anthony Hopkins et surtout la ravissante Claire Forlani, il est en passe de devenir culte chez pas mal de gens. Ce film est d'un esthétisme très poussé : lumières, couleurs, ambiances, tout est très recherché et magnifique.
Voici donc la mort qui veut prendre quelques vacances pour se rendre compte de l'évolution du monde, et choisit comme guide un magnat de la presse pour qui elle est venue, en échange de temps. Au moment fatidique, la grande faucheuse hésitera entre lui et sa fille qui lui a fait découvrir l'amour (le vrai, le grand, le beau, y compris le charnel, forcément, si non ce ne serait pas un film complet). Cruel dilemme, dont la morale est, outre que les requins ne sont pas forcément ceux que l'on croit, que la mort est finalement un chic type.
Un film aussi profond que romantique et avant tout beau.Beaucoup de gens auxquels je l'ai montré en sont resté sous le charme, comme moi sous celui des beaux yeux de Claire Forlani.
Blackbird Lesyeuxdoux.
ps: oui, je suis romantique, et alors?







Que tous les hommes qui n'ont jamais lu le Marie-Claire ou le Femme Actuelle de leur femme, ou encore dans la salle d'attente chez le médecin ou le dentiste (ça me fait penser qu'il faut que j'y aille, moi), que tous les hommes, disais-je, lèvent le doigt. Ah, je vois quelques célibataires qui ne sont jamais malades. Moi, j'achète des journaux de bagnoles, mais je l'avoue sans honte: il m'arrive de lire les journeaux dits féminins. Et je viens de découvrir le blog de mes rêves :
Route66, la meilleure émission de blues que je connaisse à la radio www.surlaroute66.free.fr et c'est podcastable, en plus.





